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       <title>Journal des cafes</title>
    <link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/</link>
    <description>Journal des cafes</description>
    <pubDate></pubDate>
    <language></language><item>
					<title>Mikenbara (?)</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=65</link>
					<description>Les cafés qui ont pignon sur rue ne sont pas si fréquents au Japon, il faut souvent connaître et monter dans les étages des bâtiments. Ce café est un peu une exception: bien qu'un peu new-age, il est plus grand que la moyenne et est assez visible (c'est sur un coin). Nous l'avons d'ailleurs repéré au hasard avant d'y aller. La décoration est très sympa, il faisait un peu penser à Berlin, un assortiement de meubles non-assortis sortis de chez Emmaus, des objets kitschs au mur (dont un magnifique papillon en broderie, probablement réalisée par une retraitée de 12à ans qui fait encore du vélo avec la selle réglée trop bas).<BR>
Mis à part ça tout était assez mauvais: d'abord l'absence de choix végétarien, pour suivre avec un café jus de chaussette et enfin les gâteaux (un aux patates douces et un commandé au hasard). C'est surtout la texture qui fâche: celui aux patates douces avait la texture de...patates bizarrement cuites et se désintégrait comme du papier dans la bouche. Le gâteau non-identifiable était encore pire. C'était une éponge de douche. Sèche. Nous apprécions la performance (comment obtenir une pâte si aérée?), moins le goût. De plus c'est assez cher, comme le mini-magasin installé dans l'entrée. Comme toujours au Japon, le service est irréprochable.
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Si vous avez beaucoup de temps à perdre, ça vaut le coup car l'ambiance est agréable, mais n'y allez pas pour les produits.></description></item><item>
					<title>Meri-Melo</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=64</link>
					<description>Quand nous arrivons à Meri-Melo, nous sommes un peu déçus de voir un grand écran diffuser des clips débiles, mais nous n'avons pas râté le beau présentoir avec d'alléchants gâteaux. La carte semble un peu chère (300yens pour un café) mais le fait de voir les produits est d'un grand secours pour le gaijin. Quoique on pourrait très bien choisir au hasard, car ils sont excellents, ce qui mérite d'être noté au Japon. La formule à 680 yens propose un gâteau et du café. Pas donné, mais un bon rapport qualité prix. Le café est excellent aussi. D'un goût de rhum, il est fabriqué dans des espèces d'instruments de laboratoire. Il y a bien sûr du wifi, des toilettes occidentales propres (pas de Toto malheureusement).<BR><BR>Le quartier est très sympa et central avec d'autres cafés du genre et l'incontournable Salon Osaka à quelques minutes à pied.<BR><BR>Nous recommandons le Meri-Melo au gaijin de passage drogué de <I>bons</I> desserts et en manque, dans un pays qui ne brille pas par ses gâteaux.></description><media:content width="80" height="60" type="image/jpg" url="http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/img/cafes/CIMG0152.jpg"/></item><item>
					<title>Cape Charles Coffee House</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=63</link>
					<description>De ce côté de la baie du Chesapeake, on se sent au bout de la terre ferme. La terre est coupée en deux par une grande route, croisée perpendiculairement par des routes secondaires rappelant ainsi des côtes humaines, qui toutes se terminent sur la côte (maritime). Lentement la terre autour de la route se rétrécit, jusqu'au moment où la route devient l'impressionnant pont qui traverse la Baie.
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Cape Charles se trouve au bout d'une des routes perpendiculaires et le Coffee House, au bout de cette route. Si vous passez quelques jours à Cape Charles et 
que vous ne restez pas terré à jouer au mahjong, vous risquez de passer par le Cape Charles Coffee House : il n'y a pas trop de concurrence.
<BR><BR>Le local est magnifique, ne faisant pas du tout penser à un café (il s'agit en fait d'un immeuble de banque de 1910). Des journaux locaux sont à disposition, pour connaître les grandes nouvelles de la Baie. Le café OK, les gâteaux paraissent bons mais ne le sont pas. Ils ne sont excusables que par le manque d'offre alternative et la gentillesse du personnel. Cependant quand ils nous demandent si c'est le meilleur gâteau qu'on aie jamais mangé, on ne peut s'empêcher de rester honnête d'un 'non' 
aussi sec que leurs desserts.
<BR>Pour trouver d'autres activités urbaines, ça ne sert à rien de s'éloigner beaucoup du café: toutes les attractions de la ville (tour en kayak, bazar qui vend tout dont des coconuts pour vélo, bar karaoke...) se trouvent dans cette rue (sauf le bureau de poste, magnifique). Pour des activités plus sauvages, la nature est toute proche, avec ses cadavres de serpent en état de décomposition, ses oiseaux qui font peur et les crabes géants qui échouent sur la plage. Beurk!></description></item><item>
					<title>Oublié!</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=62</link>
					<description>Lorsqu'on est seul à Athènes, on peut visiter des sites historiques, se laisser brûler le dos à la plage pour finir rougeaud comme un touriste allemand, acheter des souvenirs etc... mais il ne faut pas avoir peur non plus de s'asseoir seul dans un café. Toute la difficulté est de bien choisir, car ce n'est pas le choix qui manque.<BR><BR>
La plupart des endroits ont l'air trop cool, trop touristiques ou sont simplement des chaînes. En tout cas vous ne risquez pas de tomber en rade de café, quitte à se replier sur un 'Nescafé' à emporter à un comptoir<BR>
Ce café sur trouve sur une charmante place assez proche du quartier historique de Plaka. Il dénote un peu à côté des belles terrasses designs, c'est évidemment pour ça que nous le choisissons. L'espresso à 1 <strike>drachme</strike> euro en terrasse est excellent, il n'y a qu'un vieux monsieur pour nous accompagner regarder passer les gens. (A d'autres endroits l'espresso peut atteindre 2.20 euros).<BR>
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Athènes regorge de ce genre de café, encore faut-il bien choisir pour ne pas tomber dans un attrape-touriste. Et pour ceux qui ne veulent pas s'asseoir, essayez de trouver dans une petite rue un micro-magasin de café local. Ils proposent un large choix à prix imbattable et sont très sympas. Si vous ouvrez vos narines, vous ne pouvez pas les rater : ça sent très bon!></description><media:content width="80" height="60" type="image/jpg" url="http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/img/cafes/DSCN8506.JPG"/></item><item>
					<title>Coffee & Cake by Savarin</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=61</link>
					<description>On dit parfois qu'après une bonne balade en vélo tout a un meilleur goût (la bière notamment). Nous vous conseillons alors de pédaler de loin avant d'arriver à Coffee & Cake by Savarin.<BR>
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C'est un magnifique jour de janvier que j'y arrive, après un raid de 30km à partir de Bruxelles. Le trajet n'est pas spécialement joli, mais le sentiment d'arriver en vélo dans une autre ville est irremplaçable. Malheureusement Coffee & Cake, qui a pourtant l'air si charmant et bon de l'extérieur ne récompense pas le non-sportif du dimanche. Le café est certes acceptable+ (à 2.20euros), mais les gâteaux sont industriels et avec un goût de papier. La décoration est du faux-vieux trop propre, trop en noir et blanc. <BR>Quelques mémés et couples malinois déambulent, dont une personne notamment qui prend 2 parts de ce gâteaux pourtant insipide... Je ne reste que quelques minutes : à quelques mètres d'ici, De Maan - le très étonnant théâtre de marionnette de Mechelen -  propose des spectacles pour enfants qui impressionneront aussi leurs parents. Ce qui n'est pas le cas de ce café...></description><media:content width="80" height="60" type="image/jpg" url="http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/img/cafes/Photo_011412_003.jpg"/></item><item>
					<title>Valand</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=60</link>
					<description>Si vous aimez les cafés désuets et que vous êtes à Stockholm, foncez à Valand! Mieux: si vous aimez les cafés désuets: foncez à Stockholm, foncez à Valand. Tenu depuis une cinquantaine(!) d'années par le même couple, le lieu n'a pas changé depuis son ouverture.<BR><BR>
C'est dans une petite rue proche de la bibliothèque à Vasastan que nous sommes tombés un jour par hasard sur Valand, après avoir épuisé l'offre pléthorique de cafés-trop-cools-pour-toi du quartier (tendance qui n'a fait que s'aggraver depuis). Non, le café n'est pas bon, c'est cette eau chaude que les américains boivent à la pinte. Non, l'accueil n'est pas forcément le plus chaleureux (essayez de ne pas rendre la clef des toilettes pour voir) et non les pâtisseries ne sont pas si succulentes que d'habitude à Stockholm. Mais si vous vous êtes toujours demandé comment se sentait Super Mario s'il prenait le tuyau du warp-zone dans le mauvais sens, il faut aller à Valand.<BR><BR>
Un jour de Novembre 2011 j'y retourne, angoissé à l'idée que l'endroit aie pu fermer (le monsieur - qui ne travaille plus si souvent - paraît très âgé). Grand soulagement lorsque le lieu est ouvert, toujours si vide, toujours si beau et silencieux. Est-ce que je suis surpris que le café soit toujours si <I>liquide</I>? Pas spécialement et s'il est comme ça depuis 50 ans : qu'il le reste. Cet endroit continue à vous donner à écrire dans votre journal ou des lettres à des amis, mais SVP, ne prenez pas votre laptop.<BR>
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En partant une grande tristesse m'envahit. Je ne sais pas quand je reviendrai à Stockholm, je ne sais pas si je reviendrai dans ce Valand. Les propriétaires n'ont pas l'air d'avoir des enfants... Il y a bien une plaque sur le bâtiment vantant ce lieu, mais ça ne veut rien dire. Et puis Valand est un tout, que je n'arrive pas à imaginer avec le moindre changement, y compris de propriétaire.
<BR><BR>PS :  il y a un autre warp-zone dans le coin, le hall d'entrée de Norra Station et pas besoin de jouer de la flûte pour le trouver.

 ></description><media:content width="80" height="60" type="image/jpg" url="http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/img/cafes/DSCN8438.JPG"/></item><item>
					<title>Younes</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=59</link>
					<description>Nous sommes en octobre, il fait 30 degrés et on passe son temps dehors. Le 1er arrêt de la journée a lieu en général au café Younes dans une petite rue perpendiculaire à Hamra, charmante institution qui pourrait seulement être un bon café dans beaucoup de villes, mais comme d'habitude au Liban, les produits frais sont exceptionnels. Les cafés glacé remplacent idéalement 2-3 repas de la journée et les paninis/bagels sont aussi très bons. Sur la terrasse les expats se mélangent (ou pas) avec les locaux. Nous rencontrons un couple de vieux allemands un peu new age, une libanaise maladroite qui renverse son café sur son ordinateur (beaucoup d'ordinateurs ici d'ailleurs en général), des kamikazes qui roulent en vélo vintage... De manière typique, le bâtiment adjacent est une ruine, mais Younes tient bon depuis 1935. Dans un magasin attenant, on peut acheter leur propre café, conseillé par des professionnels enthousiastes limite nerd.<BR>
Bref, peut-être pas un lieu dépaysant (pour ça les excellents bars à cocktails de fruits que l'on trouve partout feront mieux l'affaire), mais de la grande qualité, un cadre agréable où on oublie presque les klaxons, et dans l'ensemble un endroit charmant où vous pourrez même acheter des cadeaux pour vos amis. A moins qu'ils ne préfèrent les vêtements vulgaires à prix d'emir, auquel cas nous vous plaignons (mais le Liban vous donnera l'embarras du choix).
></description></item><item>
					<title>Metropole</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=57</link>
					<description>Nous y atterrissons avec des collègues, dont un a longtemps vécu à Leuven et qui nous sert donc de guide. Lassé d'attendre les autres personnes et d'être dans une ville sans l'expérimenter, nous nous échappons à 3 quelques minutes pour nous réchauffer et goûter le café flamand. Il y a certaines choses spéciales à la Flandres : les distributeurs de pain partout (ça c'est bien) et les cafés qui 'goûtent' l'eau (ça c'est moins bien). Ici, on nous sert une pinte de café au lait, très mauvais, que je bois en 5 minutes. Le café est sur une jolie place et le décor est joli, style plutôt scandinave que troquet français, nettement mieux qu'un café pris au hasard à Bruxelles. Il y a des journaux, des gens qui ne comprennent pas quand je fais un effort pour parler flamand, mais ce n'est pas grave. 
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Le lieu est sympathique, mais sans point de comparaison à Leuven, difficile de juger. Mais c'est intéressant de voir à quel point la différence culturelle du pays se reflète dans un domaine aussi mineur que les cafés...></description><media:content width="80" height="60" type="image/jpg" url="http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/img/cafes/Photo_102210_002.jpg"/></item><item>
					<title>l'Ecluse</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=56</link>
					<description>Pas vraiment, plutôt un bistrot avec des gens restés là depuis l'éternité qui vous regardent quand vous rentrez : il se passe quelque chose aujourd'hui. Je tombe sur ce café lors d'une expédition épique en vélo entre Bruxelles et Charleroi : c'est à peu près à mi-chemin des 2 villes, au bout du canal de Charleroi, à côté d'un restaurant où des vieux pervers invitent leurs femmes 20 plus jeunes. Je ne rentre même pas, plus attiré par l'aspect vétuste de l'Ecluse situé de l'autre côté de la route. Commander un café n'est qu'un prétexte pour rester 5 minutes, utiliser les toilettes (des portes de saloon et une propreté passable). Il n'y a rien à manger, juste un Mars qui sera le repas de la journée. On se laisse écouter les conversations sur les chantiers routiers, des bières sont bues et on écoute l'accent terrrrrible. Le genre d'endroit où on pourrait faire un documentaire sonore sans commentaire, du style Arte radio. Je ne reste pas longtemps, la route est encore longue, 20km d'après la serveuse, 40km en réalité. Mais le chemin le long de l'ancien canal de Charleroi est magnifique. Le chemin de Bruxelles à ce café est certes long, mais agrémenté de centre d'intérêts : forges de Clabecq, plan incliné de la Ronquière, Halle. A posteriori, ça ne paraît pas si long et on rêve de chevauchées encore plus épiques.
></description><media:content width="80" height="60" type="image/jpg" url="http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/img/cafes/CIMG1185.JPG"/></item><item>
					<title>Corica</title>
					<link>http://www.darwah-group.com/ppp/projets/cafes/index.php?id2=55</link>
					<description>Corica est spécial dans le sens où c'est d'abord un magasin de café à faire chez soi où l'on peut aussi déguster au comptoir les différentes sortes de cafés. C'est pour cela que la partie 'café' se limite à un long comptoir en face duquel attendent sagement des cafés des 4 coins du monde.<BR><BR>
Le lieu est tenu par des passionnés, un monsieur et ses enfants (?) qui vous accueillent toujours avec le sourire et le plaisir de partager leurs connaissances. Lorsque vous choisissez une variété, vous pouvez encore choisir la manière dont elle sera préparée (au lait, espresso etc...), ce qui donne des centaines de possiblités. Et pour peu que vous y alliez avec un ami et preniez 2 cafés, vous verrez à quel point 2 cafés peuvent être différents (ce qui est clair à la lecture de la carte, digne des meilleurs étiquettes de vin dans ses eexpressions utilisés).
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Le café des champions est le Kopi Luwak, le cacafé obtenu après digestion des graines par un animal (à 9€ la tasse tout de même, apparemment cet animal ne digère pas bien ni beaucoup). Pas osé goûté encore, ou pas encore trouvé l'occasion pour le justifier...
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Un passionné de café qui passerait par Bruxelles ne peut pas rater cet endroit, qui a aussi l'avantage de se situer à 2 pas de la Bourse (et de réussir à être à la fois une institution et un lieu paradoxalement méconnu). Aucune excuse pour passer à côté, à part celui de ne pas le remarquer !></description></item></channel>
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